quid14 a écrit:
quid14 a écrit:
C'est un peu facile de les dégommer alors que l'essentiel qui suit un accident est du ressort des EASA,FAA etc.
çà c'est aussi un peu facile, car cela ne fait pas si longtemps et l'état sait bien être régalien lorsqu'il le faut et ne s'en prive pas.
Pour le reste, je remarque souvent que le volet fatigue, c'est à dire la séquence de travail conforme ou pas à la convention ou règles du pays en question, est non traitée ou absente de certaines enquêtes ?
Comme si, in fine, la fatigue ou le rythme imposé n'avait que peu d'incidence en termes d’occurrences néfastes ?
Ceci vient peut être de notre retard, je reste soft en matière de la gestion de la juste culture et de la gestion du risque en règle général.
On en voit d'ailleurs souvent et toujours les effets et pas que dans l'aérien...
Société de défiance s'il en est, nous sommes loin de ce qui se passe chez nos voisins anglo-saxon, notament les Canadien très coté dans ce domaine.
Cela se traduit d'abord par un état d'esprit, une autre mentalité, une réflexion proactive de la gestion des risques d'on on voit bien quelle est souvent déficiente chez nous, sans faire de tableau noir.
Il suffit aussi d'observer la production des documents orientés SV par rapport à la nôtre !