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Dim 12 Mai 2019 09:33

 Mais qui a tué Monsieur H., secrétaire général de l'ONU ?
MessagePosté: Dim 12 Mai 2019 09:33 
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Amiral de l'Air
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Inscription: Mer 03 Juin 2009 15:15
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Mais qui a tué Monsieur H., secrétaire général de l'ONU ?

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18 septembre 1961. Dag Hammarskjöld, secrétaire général de l'ONU, meurt dans le crash de son avion. Cinquante-huit ans après, le journaliste Maurin Picard reprend l'enquête.

Par Jean Guisnel.

Le mystère est insondable. Depuis 58 ans, il intrigue diplomates, historiens, journalistes et experts de l'Afrique ; il a suscité des milliers d'articles, des dizaines de livres, des quantités de mémoires et de thèses, tout en demeurant l'une des grandes énigmes du XXe siècle.

Le 18 septembre 1961, moins d'un an après l'indépendance de l'ancienne colonie belge du Congo (aujourd'hui République démocratique du Congo), la province sécessionniste du Katanga est entrée dans une phase aiguë de la guerre contre les troupes de l'ONU envoyées pour la réduire. Deux hommes-clés ont prévu de se rencontrer ce jour-là pour tenter d'amorcer une solution politique.

Le rendez-vous discret a été pris sur le petit aéroport de Ndola, à la frontière entre le Katanga et la Rhodésie. Leader de la sécession, Moïse Tshombé est arrivé la veille dans l'après-midi. Le secrétaire général de l'ONU, le Suédois Dag Hammarskjöld, est attendu peu après minuit, à bord de son moderne DC-6 quadrimoteur, l'Albertina.

Juste avant d'atterrir, l'avion s'écrase. Tout son équipage et ses passagers meurent, à l'exception d'un seul qui survivra quelques heures. La question est basique : quelle est la cause de ce crash ?

Le journaliste Maurin Picard publie une méticuleuse enquête reprenant les thèses en présence et les complète souvent, tout en ayant sa petite idée. À ses yeux, la mort de Dag Hammarskjöld a été provoquée par les mercenaires européens soutenant la sécession.


Des intérêts postcoloniaux.....

La suite ici: https://www.lepoint.fr/livres/mais-qui- ... 668_37.php

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Le rapport final d’accident devrait rendu en septembre 2019...

https://aviation-safety.net/database/re ... 19610918-0

Date: lundi 18 septembre 1961
Heure: 00:13

Type/Sous-type: Douglas DC-6B
Opérant pour: United Nations - UN
Loué à : Transair Sweden
Immatriculation: SE-BDY
Numéro de série: 43559/251
Année de Fabrication: 1952
Moteurs: 4 Pratt & Whitney R-2800

Equipage: victimes: 5 / à bord: 5
Passagers: victimes: 11 / à bord: 11
Total: victimes: 16 / à bord: 16
Dégats de l'appareil: Détruit
Conséquences: Written off (damaged beyond repair)

Lieu de l'accident: 15 km (9.4 milles) W of Ndola Airport (NLA) ( Zambie)
Élévation des lieux de l'accident: 1328 m (4357 feet) amsl
Phase de vol: En approche (APR)
Nature: Charter International
Aéroport de départ: Léopoldville-N'Djili Airport (FIH/FZAA), République dém. du Cono
Aéroport de destination: Ndola Airport (NLA/FLND), Zambie

ASN: En 1960, l'ancienne colonie belge et le Congo, désormais indépendant, ont demandé l'aide des Nations Unies pour désamorcer l'escalade de la guerre civile. En septembre 1961, des combats ont eu lieu entre les forces non-combattantes des Nations Unies et les troupes du Katanga de Moïse Tshombe. Le secrétaire général de l'ONU, Dag Hammarskjöld, s'est rendu au Congo pour négocier un cessez-le-feu. Le matin du 17 septembre, le DC-6 SE-BDY, affrété par l’ONU, quitta Elisabethville (aujourd’hui Lubumbashi) pour Léopoldville (aujourd’hui Kinshasa). Il a été touché par des balles tirées du sol à Elisabethville. À l'arrivée, l'avion a été inspecté, mais une seule balle a été retrouvée. Il a pénétré dans le tuyau d'échappement de l'un des moteurs.

Les dégâts ont été réparés. Des mesures de sécurité ont été prises à Léopoldville pour faire croire qu'un DC-4, OO-RIC, transportait en réalité le secrétaire général. Il a décollé à 16h04 et s'est dirigé directement vers Ndola. Le commandant de bord de SE-BDY n'a pas déposé de plan de vol et souhaitait maintenir le silence radio tout au long du vol pour des raisons de sécurité. L'avion a décollé de Léopoldville à 16h51 pour Ndola dans les fédérations de la Rhodésie et du Nyassaland (aujourd'hui la Zambie). Le silence radio a apparemment été maintenu jusqu'à ce que SE-BDY appelle le FIC Salisbury à 22h02, alors qu'il se trouvait toujours en dehors de la FIR, et a demandé l'heure d'arrivée estimée de OO-RIC. Le DC-4 est arrivé à Ndola à 22 h 35, heure locale, sans incident.

À 22 h 40, l'équipage du SE-BDY a signalé à Salisbury qu'il survolait le lac Tanganyika et empruntait la route 432 à 17500 pieds pour éviter le territoire congolais. Le DC-6 est descendu à 16 000 pieds et un contact a été établi avec la tour Ndola à 23h35 et l’équipage a donné un ETA de 00:20. À 23h47, SE-BDY était passé par Ndola. L'avion est descendu à 6000 pieds conformément à l'autorisation de la tour Ndola. À 22 h 10, le vol a signalé "des lumières en vue, Ndola au-dessus en descente, confirmant QNH". La tour Ndola a confirmé le vol QNH et a demandé au vol de signaler à 6 000 pieds.

Aucun rapport de ce type n’a été reçu. La procédure d'approche aux instruments consiste en une approche initiale à 6 000 pieds sur une voie de 280 ° jusqu'à 30 secondes après le passage du NDB. La procédure est ensuite tournée à droite à la même hauteur. À la fin de ce virage et sur la trajectoire entrante de 100 ° vers le NDB, l’appareil descend à 5 000 pieds au-dessus du NDB, puis descend à la hauteur critique de l’aérodrome.

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Le pilote a apparemment tenté une approche visuelle de l'aéroport. L'avion a viré à droite après avoir traversé l'aéroport. Le pilote a poursuivi son approche en effectuant un virage à gauche. Le DC-6 est descendu et a heurté des arbres à une altitude de 4357 ft à un angle peu profond en se tournant légèrement vers la gauche à une vitesse d'approche normale.
Cause probable:

CAUSE PROBABLE: "Il a été instamment demandé à la Commission de ne pas conclure que l'accident était dû à une erreur du pilote. Il a été expliqué pourquoi d'autres causes suggérées n'étaient pas réellement possibles. Il a également été indiqué de conclure que l'approche a été choisie par une procédure de descente visuelle dans laquelle l'aéronef a été amené trop bas. On ne peut pas dire si cela est dû à une inattention des altimètres ou à une lecture erronée de ceux-ci. La Commission a estimé qu'elle devait conclure que l'aéronef était autorisé par pilotes, pour descendre trop bas. Ce faisant, il a heurté des arbres et s’est écrasé. "

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OBSERVATIONS DES NATIONS UNIES:

La Commission est consciente qu'il existe de nombreuses méthodes de sabotage possibles. Aucune preuve de sabotage n’a été portée à son attention, mais la possibilité ne peut être exclue. La possibilité d'une attaque aérienne ou terrestre a également été pleinement examinée. La Commission n’a trouvé aucune preuve d’attaque de quelque nature que ce soit. Elle a également noté l’opinion des experts qu’il était improbable que l’avion se soit trouvé dans la position d’approche apparemment normale indiquée par l’analyse de la trajectoire de collision et de l’épave si elle avait été attaquée. . Néanmoins, cela ne peut exclure une attaque comme cause possible du crash. La Commission a également examiné diverses possibilités de défaillance matérielle, notamment des défauts techniques ou structurels, une défaillance de l'altimètre ou un incendie en vol.

Une analyse approfondie de la partie de l'épave susceptible d'être examinée a été effectuée par des experts techniques, notamment des membres du comité d'enquête de Rhodesian et des observateurs suédois et des Nations Unies. Les altimètres ont été examinés aux États-Unis par le Civil Aeronautics Board et le fabricant. Aucune preuve de défaillance matérielle de l'aéronef n'a été découverte, mais cette possibilité ne peut être exclue, principalement en raison de la destruction par incendie d'une grande partie de l'aéronef. La Commission a également examiné diverses possibilités d’échec humain. Il n’a trouvé aucune preuve de l’incapacité de l’un quelconque des pilotes.

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Il ne peut toutefois pas exclure complètement cette possibilité, car certaines formes d'incapacité pourraient ne pas être révélées par un examen post mortem. Il a également examiné diverses possibilités d'erreur de pilotage, y compris l’utilisation d’une mauvaise carte d’approche aux instruments ou une lecture erronée des altimètres. Il a noté que l’enquête rhodésienne, en éliminant à sa satisfaction d’autres causes possibles, avait conclu que la cause probable de l’accident était une erreur du pilote. La Commission, bien qu'elle ne puisse exclure cette possibilité, n'a trouvé aucune indication indiquant qu'il s'agissait de la cause probable du crash. La Commission a envisagé la possibilité que, lors d'une approche visuelle ou semi-visuelle ou par le biais d'une procédure aux instruments impliquant un virage décroissant, l'avion aurait pu descendre sous la marge de sécurité admise de 1 000 ft au-dessus du sol. Sur certaines cartes d'atterrissage, les informations concernant les altitudes exactes dans la zone d'approche ne sont pas fournies et si l'aéronef est descendu au-dessous de la marge acceptée, une distraction momentanée, que ce soit de l’intérieur ou de l’extérieur de l’aéronef, le pilote aurait pu perdre le reste de sa marge de sécurité.

Cependant, la Commission n'a trouvé aucune preuve que cela aurait pu être une cause possible de l'accident. La Commission estime qu'il est de son devoir d'enregistrer qu'elle a examiné les différentes rumeurs qui lui sont parvenues, une attention portée à la cause de l'accident et qu'elle n'a trouvé aucune preuve à l'appui de leur soutien. "

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Lun 20 Mai 2019 22:17

 Re: Mais qui a tué Monsieur H., secrétaire général de l'ONU ?
MessagePosté: Lun 20 Mai 2019 22:17 
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Inscription: Jeu 16 Aoû 2018 13:58
Avant de décoller sur les turpitudes imaginaires de mercenaires, je vous invite à lire le livre de Pierre Lunel paru en 1991 chez Edition°1 : Bob Denard le roi de fortune (650 pages). :chut:

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Mer 22 Mai 2019 20:52

 Re: Mais qui a tué Monsieur H., secrétaire général de l'ONU ?
MessagePosté: Mer 22 Mai 2019 20:52 
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Principicule de Taxiway
Principicule de Taxiway

Inscription: Jeu 16 Aoû 2018 13:58
Ou bien de visiter le site :

http://www.orbspatrianostra.com/

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