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Mar 29 Oct 2024 12:25

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Mar 29 Oct 2024 12:25 
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Amiral de l'Air
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La compagnie égyptienne flyEgypt déclare faillite et annule tous ses vols

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Le secteur de l’aviation n’a jamais été à l’abri des turbulences financières, mais 2024 marque un tournant particulièrement dramatique avec une vague de faillites qui secoue l’industrie. Alors que des compagnies comme Air Malta, FlyArna et LIAT ont déjà déposé le bilan, l’annonce choc de la faillite de la compagnie égyptienne flyEgypt le 21 octobre a fait l’effet d’une bombe. Mais que se cache-t-il réellement derrière cette débâcle financière ?

Une faillite orchestrée ou évitable ?

Le 21 octobre 2024, flyEgypt a annoncé qu’elle se déclarait en faillite, annulant au passage tous ses vols depuis les aéroports internationaux du Caire et de Charm el-Cheikh. La situation semblait critique : une liquidation imminente était même sur la table. Mais, surprise, l’Autorité de l’aviation civile égyptienne (ECAA) a bloqué cette tentative de liquidation, soulevant des questions sur les véritables intentions de la compagnie. Manœuvre stratégique pour éviter les remboursements ou simple mauvaise gestion ? Les spéculations vont bon train.

FlyEgypt n’a jamais fait de commentaires sur cette situation chaotique. Pourtant, selon des rapports de ch-aviation, la compagnie traînait une montagne de dettes. Des créanciers locaux égyptiens aux agences de voyage européennes, l’ardoise s’élevait à des montants colossaux. Il n’est pas surprenant que les autorités aient mis leur veto à la liquidation tant que les termes du remboursement ne sont pas clairement définis. Voyagistes allemands et italiens, services de navigation aérienne, et même la sécurité sociale des employés de flyEgypt attendaient leur dû.

Fondée en 2015, flyEgypt n’a jamais réussi à prendre son envol de manière significative. La compagnie, qui comptait à son apogée une flotte de neuf appareils, est aujourd’hui réduite à un seul Boeing 737-800 en location. Pourquoi une telle chute ? Incapable de renouveler les contrats de location de ses avions, flyEgypt n’a pas su maintenir sa flotte. Son dernier vol, un trajet entre Djeddah et Le Caire, remonte au 20 septembre 2024, marquant symboliquement la fin d’une ère.

Les problèmes financiers, aggravés par un manque de fonds pour les réparations indispensables à ses avions, semblent avoir précipité cette déroute. Mais pourquoi ces défaillances n’ont-elles pas été anticipées ? Certains pointent du doigt la mauvaise gestion interne et une incapacité à adapter le modèle économique dans un marché de plus en plus concurrentiel.

Les vols annulés : les voyageurs laissés en plan

Dans cette débâcle, une autre question se pose : que deviennent les voyageurs ayant réservé avec flyEgypt ? Silence radio de la part de la compagnie, tandis que les plateformes de suivi de vol comme FlightAware et FlightRadar24 confirment l’annulation de l’ensemble des vols prévus. Aucune communication n’a été faite quant à un éventuel remboursement ou réacheminement des passagers.

Bien que flyEgypt n’ait jamais atteint l’envergure des grandes compagnies internationales, son échec n’est pas un cas isolé. 2024 a déjà vu plusieurs acteurs majeurs de l’aviation déposer le bilan, et la menace plane toujours sur d’autres compagnies. La fragilité du secteur, exacerbée par des crises économiques et des coûts opérationnels croissants, a laissé plusieurs compagnies aériennes vaciller. Spirit Airlines, par exemple, a évité de justesse la faillite grâce à un refinancement de dernière minute.

Les conséquences pour l’avenir de l’aviation

La faillite de flyEgypt met en lumière un problème plus large dans l’industrie aéronautique : la dépendance excessive aux contrats de location et une gestion des coûts parfois irréaliste. Avec des compagnies de location d’avions exigeant des conditions de plus en plus strictes, et des compagnies aériennes aux marges de manœuvre financière réduites, la question se pose : combien d’autres compagnies suivront le même chemin que flyEgypt ?

En tout état de cause, cette faillite retentissante rappelle que, même dans un secteur aussi stratégique que l’aviation, personne n’est à l’abri de la tempête financière

https://www.journaldeleconomie.fr/cette ... -ses-vols/

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Jeu 06 Fév 2025 02:36

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Jeu 06 Fév 2025 02:36 
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Un groupe de travail du gouvernement Bengali sur la stratégie économique a proposé de démanteler Biman Bangladesh Airlines et d’utiliser la moitié de ses actifs pour établir une nouvelle compagnie aérienne, provisoirement appelée « Bangladesh Airways ».
La proposition suggère que la nouvelle compagnie aérienne soit gérée de manière indépendante par une entité de classe mondiale, en tirant parti d’une partie des actifs existants de Biman tout en ciblant des marchés et des itinéraires distincts.
Si le produit ne répond pas aux normes de service dans un délai donné, il est recommandé de le retirer du marché.

https://www.dhakatribune.com/bangladesh ... bangladesh

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Dim 16 Nov 2025 03:25

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Dim 16 Nov 2025 03:25 
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Inscription: Sam 03 Juin 2017 01:43
La compagnie des iles Ango-Normande Blue Islands qui employait environ 100 personnes, a annoncé vendredi dernier (14NOV) qu’elle avait cessé ses activités et annulé toutes les réservations.
Blue Islands exploitait des vols inter-îles et au départ de Jersey & Guernesey plusieurs destinations dans les îles britanniques ainsi que Paris CDG en saison. Blue Islands exploitait cinq ATR72 .
Les compagnies aériennes Aurigny et Loganair sont intervenues pour offrir des « vols de sauvetage » aux passagers des îles Anglo-Norrmandes après la faillite de la compagnie.

https://aviationweek.com/air-transport/ ... r-26-years

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Mer 21 Jan 2026 02:09

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Mer 21 Jan 2026 02:09 
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Amiral de l'Air
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Inscription: Lun 30 Juil 2007 23:42
La compagnie régionale Air Antilles dépose une demande de redressement judiciaire

Citation:
La compagnie aérienne Air Antilles, qui dessert les îles françaises de la région, a déposé une demande de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, en raison de graves difficultés financières, a appris mardi l'AFP auprès du président de la société. «Il appartiendra au tribunal de nous accorder la possibilité de redresser la compagnie, ou de se prononcer sur une liquidation», a assuré le président de la collectivité de Saint-Martin, Louis Mussington, également président d'Air Antilles.

Le tribunal mixte de commerce de Pointe-à-Pitre, où le dossier a été déposé, n'a pas encore communiqué de date d'audience pour examiner la demande. Les employés de la compagnie aérienne ont été informés de la demande lundi, par une lettre de Louis Mussington. «La caisse est vide», a affirmé ce dernier. «Nous n'avons pas les moyens financiers de faire face à nos charges», a ajouté le dirigeant, selon lequel la compagnie a également effectué une déclaration de cessation de paiements.

Depuis le 8 décembre, les avions de la compagnie sont cloués au sol par le gendarme de la sécurité aérienne, qui a pointé des «défaillances très significatives» en matière de sécurité, ce qui avait été contesté par Air Antilles. La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) avait déclaré à l'AFP en décembre que la compagnie n'était «plus en mesure d'assurer la sécurité de ses passagers et de ses personnels». Cette suspension temporaire faisait suite à un audit mené entre les 2 et 4 décembre.

Depuis la suspension, un plan d'action correctif a été envoyé par la compagnie à la DGAC. «Pour l'instant, nous n'avons eu aucun retour. Personne ne s'est prononcé sur une reprise ou non de la licence», a affirmé Louis Mussington. La collectivité de Saint-Martin a investi 20 millions d'euros depuis la reprise de la compagnie aérienne fin 2023. La compagnie ne dessert que les îles françaises des Antilles (Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Guadeloupe et Martinique). En 2025, elle a transporté plus de 121.000 passagers et réalisé un chiffre d'affaires de quelque 18 millions d'euros.

https://www.lefigaro.fr/societes/la-com ... e-20260120

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Mar 03 Fév 2026 12:05

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Mar 03 Fév 2026 12:05 
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Amiral de l'Air
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Air Antilles placée en redressement judiciaire assorti d’une période d'observation de six mois

Citation:
Le tribunal mixte de commerce de Pointe-à-Pitre a placé lundi la compagnie aérienne Air Antilles en redressement judiciaire assorti d'une période d'observation de six mois, en raison d'une «trésorerie particulièrement dégradée», selon le jugement consulté par l'AFP. La juridiction a fixé provisoirement la date de cessation des paiements au 9 décembre 2025 pour la société, dont les avions sont cloués au sol depuis cette période sur décision de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

Le tribunal a estimé que l'entreprise se trouvait «hors d'état de faire face à un passif exigible avec son actif disponible» et connaît une «situation de trésorerie particulièrement dégradée». Cette situation est «de nature à compromettre le règlement des salaires du mois de décembre 2025», précise le jugement. Les juges ont toutefois considéré qu'«en dépit des difficultés évoquées, une perspective de redressement existe».

La compagnie, détenue majoritairement par la collectivité de Saint-Martin, avait effectué sa déclaration de cessation des paiements le 16 janvier. Le tribunal a désigné la SELARL AJAssociés en qualité d'administrateur judiciaire pour «assister le débiteur dans tous les actes concernant la gestion», et la SCP BR Associés comme mandataire judiciaire. Depuis le 8 décembre, les avions de la compagnie sont cloués au sol par le gendarme de la sécurité aérienne, qui a pointé des «défaillances très significatives» en matière de sécurité, ce qui avait été contesté par Air Antilles.

La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) avait déclaré à l'AFP en décembre que la compagnie n'était «plus en mesure d'assurer la sécurité de ses passagers et de ses personnels». La compagnie ne dessert que les îles françaises des Antilles (Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Guadeloupe et Martinique). En 2025, elle a transporté plus de 121.000 passagers et réalisé un chiffre d'affaires de quelque 18 millions d'euros.

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/air-a ... s-20260202

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Dim 15 Mar 2026 12:39

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Dim 15 Mar 2026 12:39 
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Amiral de l'Air
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Blocage du transfert de Magenta à Tontouta : Air Calédonie peut-elle survivre au bras de fer ?

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Depuis le 2 mars, le trafic aérien domestique de Nouvelle-Calédonie est presque entièrement paralysé. Les aérodromes des îles Loyauté et de l’Île des Pins sont bloqués par des collectifs coutumiers et d’usagers opposés au transfert des opérations d’Air Calédonie de l’aéroport domestique Magenta vers l’aéroport international de La Tontouta, à une cinquantaine de kilomètres de Nouméa. La compagnie publique, déjà fragile, se retrouve dans une situation financière critique.

Le gouvernement de Nouvelle-Calédonie a décidé de regrouper toutes les opérations domestiques d’Air Calédonie (exploitées jusqu’ici à l’aérodrome de Magenta, en plein Nouméa) sur la plateforme internationale de La Tontouta, à Païta. Ce transfert, effectif depuis le 2 mars 2026, vise à réaliser 500 millions de francs (4,19 millions d’euros) d’économies annuelles et à permettre à la compagnie aérienne locale de retrouver l’équilibre financier.

Les protestataires, notamment les comités coutumiers des îles Loyauté et de l’Île des Pins, refusent ce changement. Ils dénoncent un allongement des trajets (40 minutes de vol + autant de route jusqu’à Tontouta), une hausse des prix des billets et une perte de commodité pour les habitants des îles. Depuis le 2 mars, ils bloquent les pistes locales, empêchant tout décollage ou atterrissage.

Une trésorerie qui fond : un mois de survie maximum

La situation met Air Calédonie au bord du gouffre. Son directeur général, Daniel Hombouy, a alerté dès le 5 mars : la compagnie dispose de 360 millions de francs (3 millions d’euros) de trésorerie, ce qui lui permettrait de « tenir un mois maximum » sans aucune rentrée d’argent.

Avec le blocage prolongé, les vols domestiques sont annulés jour après jour. Air Calédonie, qui avait déjà procédé à 155 licenciements en 2024 (soit la moitié de sa masse salariale) et revendu un de ses quatre avions ATR 72-600 fin 2025 pour renflouer sa trésorerie, ne perçoit plus de recettes. Le président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, Alcide Ponga, gère personnellement le dossier et refuse tout recul : « Annuler ou différer le déménagement coulerait purement et simplement la compagnie ».

Le trafic aérien local est à l’arrêt depuis bientôt deux semaines. Les évacuations sanitaires sont perturbées, le tourisme aux îles Loyauté et à l’Île des Pins est quasiment stoppé, et plus de 1 200 emplois indirects sont menacés. Les professionnels du secteur (hôtels, prestataires) tirent la sonnette d’alarme, tandis que le patronat Medef-NC réclame la levée immédiate des blocages.

La Province des Îles avait demandé un moratoire avant le transfert, mais le gouvernement a maintenu le calendrier. Des navettes routières ont été mises en place pour relier Nouméa à Tontouta, mais elles ne résolvent pas le problème tant que les aérodromes des autres îles restent bloqués.

Les collectifs d’usagers se disent déterminés à maintenir les barrages « jusqu’à la reprise des vols depuis Magenta ». À mi-mars 2026, Air Calédonie espère encore une reprise rapide, mais le temps presse. Si le blocage se prolonge au-delà de fin mars, la survie même d’Air Calédonie – lien vital pour les îles – pourrait être compromise.

Source : Air Journal

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Dim 15 Mar 2026 14:52

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Dim 15 Mar 2026 14:52 
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MACS Image a écrit:
Blocage du transfert de Magenta à Tontouta : Air Calédonie peut-elle survivre au bras de fer ?

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Citation:
Depuis le 2 mars, le trafic aérien domestique de Nouvelle-Calédonie est presque entièrement paralysé. Les aérodromes des îles Loyauté et de l’Île des Pins sont bloqués par des collectifs coutumiers et d’usagers opposés au transfert des opérations d’Air Calédonie de l’aéroport domestique Magenta vers l’aéroport international de La Tontouta, à une cinquantaine de kilomètres de Nouméa. La compagnie publique, déjà fragile, se retrouve dans une situation financière critique.

Le gouvernement de Nouvelle-Calédonie a décidé de regrouper toutes les opérations domestiques d’Air Calédonie (exploitées jusqu’ici à l’aérodrome de Magenta, en plein Nouméa) sur la plateforme internationale de La Tontouta, à Païta. Ce transfert, effectif depuis le 2 mars 2026, vise à réaliser 500 millions de francs (4,19 millions d’euros) d’économies annuelles et à permettre à la compagnie aérienne locale de retrouver l’équilibre financier.

Les protestataires, notamment les comités coutumiers des îles Loyauté et de l’Île des Pins, refusent ce changement. Ils dénoncent un allongement des trajets (40 minutes de vol + autant de route jusqu’à Tontouta), une hausse des prix des billets et une perte de commodité pour les habitants des îles. Depuis le 2 mars, ils bloquent les pistes locales, empêchant tout décollage ou atterrissage.

Une trésorerie qui fond : un mois de survie maximum

La situation met Air Calédonie au bord du gouffre. Son directeur général, Daniel Hombouy, a alerté dès le 5 mars : la compagnie dispose de 360 millions de francs (3 millions d’euros) de trésorerie, ce qui lui permettrait de « tenir un mois maximum » sans aucune rentrée d’argent.

Avec le blocage prolongé, les vols domestiques sont annulés jour après jour. Air Calédonie, qui avait déjà procédé à 155 licenciements en 2024 (soit la moitié de sa masse salariale) et revendu un de ses quatre avions ATR 72-600 fin 2025 pour renflouer sa trésorerie, ne perçoit plus de recettes. Le président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, Alcide Ponga, gère personnellement le dossier et refuse tout recul : « Annuler ou différer le déménagement coulerait purement et simplement la compagnie ».

Le trafic aérien local est à l’arrêt depuis bientôt deux semaines. Les évacuations sanitaires sont perturbées, le tourisme aux îles Loyauté et à l’Île des Pins est quasiment stoppé, et plus de 1 200 emplois indirects sont menacés. Les professionnels du secteur (hôtels, prestataires) tirent la sonnette d’alarme, tandis que le patronat Medef-NC réclame la levée immédiate des blocages.

La Province des Îles avait demandé un moratoire avant le transfert, mais le gouvernement a maintenu le calendrier. Des navettes routières ont été mises en place pour relier Nouméa à Tontouta, mais elles ne résolvent pas le problème tant que les aérodromes des autres îles restent bloqués.

Les collectifs d’usagers se disent déterminés à maintenir les barrages « jusqu’à la reprise des vols depuis Magenta ». À mi-mars 2026, Air Calédonie espère encore une reprise rapide, mais le temps presse. Si le blocage se prolonge au-delà de fin mars, la survie même d’Air Calédonie – lien vital pour les îles – pourrait être compromise.

Source : Air Journal

Si Air Cal affirme qu'elle ferait des économies en déménageant que Magenta à La Tontouta je veut bien la croire mais j'aimerai quand même bien comprendre à quel niveau se feront ces économies ?
Les temps de vols vers les îles sont quasi identiques voire légèrement inférieurs entre Magenta et l'Île des Pins .. je suis perplexe :roll:


  
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Lun 23 Mar 2026 14:53

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Lun 23 Mar 2026 14:53 
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viscount Image a écrit:
Si Air Cal affirme qu'elle ferait des économies en déménageant que Magenta à La Tontouta je veut bien la croire mais j'aimerai quand même bien comprendre à quel niveau se feront ces économies ?
Les temps de vols vers les îles sont quasi identiques voire légèrement inférieurs entre Magenta et l'Île des Pins .. je suis perplexe :roll:


Personnel, matériel, etc...


  
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Lun 23 Mar 2026 15:03

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Lun 23 Mar 2026 15:03 
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GuidoCh Image a écrit:
viscount Image a écrit:
Si Air Cal affirme qu'elle ferait des économies en déménageant que Magenta à La Tontouta je veut bien la croire mais j'aimerai quand même bien comprendre à quel niveau se feront ces économies ?
Les temps de vols vers les îles sont quasi identiques voire légèrement inférieurs entre Magenta et l'Île des Pins .. je suis perplexe :roll:


Personnel, matériel, etc...

c'est à dire ?
j'imagine que le matériel est déjà sur place à Magenta depuis longtemps , quant au personnel j'imagine qu'il habite majoritairement à Nouméa et qu'il n'est pas fan d'aller à La Tontouta et dans ce cas il faudra majorer les indemnités de transport ...je suis toujours perplexe


  
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Jeu 16 Avr 2026 21:27

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Jeu 16 Avr 2026 21:27 
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Air Calédonie placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Nouméa

Citation:
Le procureur de la République, Yves Dupas, a annoncé mardi soir dans un communiqué l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire visant la société Air Calédonie. Un placement présenté comme la "dernière chance" de survie pour la compagnie.

Après sept semaines de blocage des aéroports des îles, la situation d'Air Calédonie s'enlise. NC La 1ère l'a appris par voie de communiqué : la société de transport est visée par une procédure de redressement judiciaire. Un placement demandé par la direction de la compagnie, dont l'état de cessation des paiements a été souligné par le conseil d'administration le 27 mars dernier. La situation financière est préoccupante, avec une dette à régler estimée à “256 millions de francs”, rapporte le communiqué.

Après les crises successives, la direction avait entrepris un certain nombre de mesures, notamment la diminution de la masse salariale de “44 %”, avec une baisse du “volume de travail”, donc des “salaires”.

Aujourd’hui, Aircal est confrontée au blocage de ses activités par des collectifs d’usagers des îles Loyauté mécontents. Ils protestent contre le déménagement des activités de la compagnie, de l’aérodrome de Magenta vers l’aéroport international de La Tontouta. Depuis le début du mouvement, qui a commencé le 2 mars 2026, le “déficit journalier” est chiffré à “10 millions de francs”.

Par cette mesure de redressement judiciaire, la justice souhaite “accompagner” la société afin de “préserver sa trésorerie”. La décision du tribunal de commerce représente “une dernière chance” pour “préserver l’avenir” d’Aircal, insiste Yves Dupas dans son communiqué. Le devenir des 220 salariés en dépend fortement. La procédure actée devrait “geler l’ensemble des dettes de la société antérieures au 14 avril 2026”. Une respiration pour Air Calédonie, valable pour une durée de 6 mois et qui pourrait être renouvelée.

https://la1ere.franceinfo.fr/nouvelleca ... 91495.html

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Ven 17 Avr 2026 01:07

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Ven 17 Avr 2026 01:07 
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Inscription: Mar 30 Oct 2007 00:34
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Je poste ici bien que je ne crois pas que ce serait en réalité l'endroit correct, la compagnie n'a pas fait faillite, d'après ma compréhension c'est un doigt dans l'oeil (pour ne pas dire dans le ...) envers le syndicat

Lufthansa ferme sa filiale régionale CityLine, pénalisée par le carburant et les grèves

https://fr.euronews.com/business/2026/0 ... les-greves

Citation:
Fermeture de la filiale régionale : Lufthansa accélère son plan stratégique face à la hausse du kérosène et à la multiplication des grèves.
Le groupe aérien allemand Lufthansa a annoncé jeudi qu’il allait fermer sa filiale régionale CityLine, expliquant que la hausse du prix du kérosène et une série de grèves l’avaient contraint à accélérer la mise en œuvre de sa stratégie.

« Dans un premier temps, avec effet immédiat, les 27 appareils opérationnels de Lufthansa CityLine seront définitivement retirés du programme de vols à partir d’après-demain, afin de limiter les pertes supplémentaires de cette compagnie déficitaire », a précisé le groupe.

CityLine compte environ 2 000 salariés, auxquels une poursuite de leur emploi au sein d’autres filiales a été proposée, a ajouté Lufthansa.

Depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le prix du kérosène a plus que doublé, a indiqué l’entreprise.

En plus de la crise des carburants, Lufthansa doit faire face à des grèves récurrentes, dont cinq jours consécutifs de débrayages cette semaine de la part des personnels de cabine et des pilotes.

L’Agence internationale de l’énergie a également souligné les tensions sur l’approvisionnement en carburants. Son directeur exécutif, Fatih Birol, a estimé que l’Europe ne dispose « peut-être plus que de six semaines de carburant aviation » et mis en garde contre de possibles annulations de vols « prochainement » si les livraisons de pétrole restent perturbées par la guerre avec l’Iran.

Les services sur les lignes long-courriers et court-courriers du reste du réseau de Lufthansa seront réduits après l’été afin de diminuer les coûts, a précisé le groupe.

« L’objectif est de mieux cibler nos plateformes de court et moyen-courrier et de les rendre plus compétitives », a déclaré Till Streichert, directeur financier de Lufthansa Group.

La capacité long-courrier sera réduite de « six appareils intercontinentaux au total à la fin du programme de vols d’été », indique le groupe dans un communiqué.

Dans le programme hivernal 2026-2027, Lufthansa prévoit de nouvelles réductions. Cinq appareils seront retirés de la flotte de Lufthansa sur six destinations, ce qui affectera le nombre de vols opérés sous la marque principale Lufthansa sur les liaisons court et moyen-courrier.

L’action Lufthansa perdait plus de 3,5 % jeudi après-midi à la Bourse de Francfort.


  
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Mar 28 Avr 2026 02:49

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Mar 28 Avr 2026 02:49 
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Amiral de l'Air
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La compagnie Air Antilles placée en liquidation judiciaire avec cessation immédiate d’activité

Citation:
Le tribunal de commerce de Pointe-à-Pitre a placé lundi la compagnie Air Antilles , clouée au sol depuis décembre 2025, en liquidation judiciaire avec cessation immédiate d’activité, faute d’offre de reprise jugée crédible. Le tribunal «rejette l’ensemble des offres de session présentées» et «convertit la procédure de redressement judiciaire de la SAEM Air Antilles en procédure de liquidation judiciaire», selon la décision consultée par l’AFP. Il «ordonne la cessation immédiate de l’activité» de la compagnie.

«Au cours de la période d’observation, l’administrateur a conclu à l’impossibilité de présenter un plan de redressement par voie de continuation, compte tenu de l’importance du passif évalué à plus de 56 millions d’euros et au regard des pertes d’exploitation persistantes», ajoute le tribunal. Cette décision signe la fin de la compagnie régionale qui dessert les îles françaises des Caraïbes (Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Guadeloupe et Martinique) et qui enchaîne les déboires depuis plusieurs années.

Air Antilles avait été relancée en juin 2024 avec l’appui de la collectivité de Saint-Martin, devenue actionnaire majoritaire au nom de la continuité territoriale, après la liquidation judiciaire de sa société mère, le groupe Caire, en août 2023. La collectivité avait investi environ 20 millions d’euros dans l’opération. Mais la compagnie a été interdite de vols en décembre 2025 par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), à la suite d’un audit ayant mis en évidence des manquements documentaires et organisationnels. Elle a été placée en redressement judiciaire en février.

L’offre du consortium guadeloupéen PEWEN, seule à porter sur l’ensemble de l’activité, ne prévoyait la reprise que de 13 salariés sur 116, voire 14 avec un engagement pris à l’audience. Le tribunal a jugé cette reprise «incontestablement insuffisante» au regard de l’objectif légal de maintien de l’emploi. Lors de leur consultation, les salariés s’étaient abstenus, jugeant l’offre «non réalisable». La DGAC avait elle aussi émis un avis critique, estimant le schéma de reprise «confus» et présentant «une faisabilité peu réaliste».

Une deuxième offre, portée par une holding londonienne nommée Karaibes Eco Rayonnance Consulting (KER) et adossée à un prêt de 90 millions d’euros d’un fonds turc, avait été retirée avant la décision. Une troisième, partielle, ne portait que sur un aéronef et ne prévoyait aucune reprise de personnel. Avec l’arrêt d’Air Antilles, la compagnie Air Caraïbes (groupe Dubreuil) est désormais la seule à relier entre eux les territoires français des Antilles.

https://www.lefigaro.fr/societes/la-com ... e-20260427

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Mar 28 Avr 2026 12:52

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
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Gonfleur d'Hélice
Gonfleur d'Hélice

Inscription: Mer 07 Mai 2008 21:21
Localisation: Pattaya,Thailande
Toujours triste de voir une compagnie disparaître. J'ai volé dessus à l'occasion. En tant que pax.

L'offre qui ne prévoyait que la reprise de 14 salariés sur 116 était certainement un gros foutage de gueule. C'était certainement une offre pour récupérer des avions à bons comptes

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« La plupart des gens n’écoutent pas dans l’intention de comprendre, ils écoutent dans l’intention de répondre. »
Stephen Covey


  
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Sam 02 Mai 2026 12:46

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Sam 02 Mai 2026 12:46 
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Amiral de l'Air
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Inscription: Lun 30 Juil 2007 23:42
Pionnière du low-cost, la compagnie Spirit Airlines va cesser ses activités malgré les tentatives de sauvetage de l’administration Trump

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Tous les vols Spirit ont été annulés samedi matin. La compagnie aérienne va cesser ses activités

Citation:
Dans une situation financière périlleuse et plombée par la hausse des prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient, la compagnie aérienne américaine a annoncé samedi l’arrêt «progressif» de ses opérations.

Spirit Airlines ne volera plus. La compagnie aérienne américaine à bas coûts a annoncé samedi que tous ses vols avaient été annulés et qu'elle entamait «l'arrêt progressif» de ses activités, à la suite de l'échec des discussions visant à la sauver. «Spirit Aviation Holdings, Inc., société mère de Spirit Airlines, a annoncé aujourd'hui avec regret que la société avait commencé une cessation progressive et ordonnée de ses activités, avec effet immédiat. Tous les vols Spirit ont été annulés et les clients de Spirit ne doivent pas se rendre à l'aéroport», a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué tôt samedi matin.

Spirit Airlines avait déposé le bilan à l’été 2025 pour la seconde fois en moins d’un an. La Maison-Blanche a un temps songé à un plan de sauvetage, avec une aide de 500 millions de dollars, perspective que certains dénonçaient comme une nationalisation déguisée. Le gouvernement souhait apporter ces fonds en échange de «warrants», des titres convertibles en actions pouvant être vendues ultérieurement. Il aurait ainsi pu détenir jusqu’à 90% du capital. Interrogé en avril sur les vicissitudes de Spirit par la chaîne CNBC, le président Donald Trump avait confié qu’il «(aimerait) que quelqu’un achète Spirit. C’est 14.000 emplois». Et d’ajouter: «Peut-être que le gouvernement fédéral devrait l’aider. Je vais en parler à mes équipes». Sans succès

La compagnie aux avions à la livrée jaune vif avait pourtant annoncé fin février un accord de principe avec ses créanciers, anticipant une sortie de la procédure de faillite en «fin de printemps ou début de l’été». Mais la hausse du prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient depuis fin février «est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase» pour Spirit Airlines, déjà dans une situation financière périlleuse, explique à l’AFP Jan Brueckner, professeur émérite d’économie à l’université de Californie à Irvine. Le prix du kérosène a plus que doublé depuis le 28 février.

Pour Jan Brueckner, il était pourtant «bénéfique de préserver ce type de concurrence aérienne qui aide à maintenir les prix bas» avec ses propres services, mais aussi en forçant les compagnies traditionnelles à proposer des options peu chères similaires. En créant la tarification «basic economy» (choix du siège et bagages payants, etc), ces dernières font concurrence aux low-cost. «Cela participe au problème» des compagnies à bas coûts, selon l’universitaire.

https://www.lefigaro.fr/societes/pionni ... p-20260502

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Il vaut mieux se taire et passer pour un <bip> plutôt que de parler et de ne laisser aucun doute à ce sujet . (Pierre Desproges)


  
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Lun 04 Mai 2026 13:41

 Re: Les compagnies au bord du gouffre ou déjà dedans
MessagePosté: Lun 04 Mai 2026 13:41 
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Pilote de Funiculaire
Pilote de Funiculaire
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Inscription: Sam 03 Juin 2017 01:43
Spirit c'était donc 14000 emplois, six bases (Fort Lauderdale, Dallas-Fort Worth, Detroit-Metropolitan, Atlantic City, Chicago-O'Hare, Las Vegas-McCarran) avec 233 appareils de la famille Airbus A320 (21 A319, 64 A320, 91 A320 Neo, 57 A321 + 86 A320 Neo en commande)

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