F-BHRU

a écrit:
Les mâts réacteur de l'A300 étaient conçus sous licence Douglas, dont le logo apparaissait dans le SRM de l'A300. Après le premier crash d'un DC10 pour cette même cause, on a fini par trouver que la ferrure arrière chez Douglas n'était pas entièrement fail-safe. La ferrure était faite de deux parties accolées dos à dos par de fortes fixations, mais la partie arrière, chez Douglas, ne recouvrait pas entièrement la partie avant. Ce qui n'était pas le cas sur l'A300. Ce design est pratiquement inchangé et vu l'impact sur les moteurs dans le cas de l'A320 pakistanais, c'est assez solide.
Tous les Airbus que je connais (du 320 au 380) donc pas l'A300 sont conçus comme suit, avec 4 maillons à l'avant et une double ferrure triangulaire à l'arrière, accrochée à une ferrure à rotule.La poussée est transmise par un "spigot" qui pénètre dans une énorme rotule.
Pour en avoir décroché quelques unes, je te garantie que ça n'est pas du cochonium appauvri. Tout est en titane (ce qui n'est pas le cas sur le B747 et certainement pas non plus sur le MD11)
J'ai trouvé une seule fois un défaut : une rondelle frein anti-rotation de la rotule arrière dont la languette avait cassé .

Seul le
350 est différent au niveau de son attache arrière:
A350
VALMY

a écrit:
Il s'était dit à l'époque, que les services de maintenance de AA avaient trouvé une méthode plus rapide pour les remplacements des réacteurs placés sous les ailes, en démontant moteur ET pylône, et que les fixations des dits pylônes n'étaient pas conçus pour çà ... De plus, ces opérations étaient effectuées à l'aide d'élévateurs à palettes. Evidemment, cette procédure n'était pas validée par Douglas.
Et ensuite, plusieurs attaches de pylônes sur DC-10 avaient été trouvées endommagées.
Bien sûr que ça n'est pas la procédure. De plus reposer l'ensemble avec un Clark signifie de facto qu'aucun peson ne permet de lire la charge qu'on applique sur l'ensemble lors de la repose.