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Un train transportant notamment Boris Johnson ainsi que les conseillers à la sécurité de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de la France et de l’Italie a été immobilisé après qu’un drone russe a frappé la locomotive d’un train de voyageurs circulant sur le même itinéraire, près de la frontière polonaise (2 kms).
Le convoi, qui quittait Kiev après la conférence sur la sécurité YES, a été partiellement évacué vers 5 heures du matin avant qu’une reprise du trajet ne soit autorisée.
L’incident a conduit la Pologne à faire décoller des avions de chasse, tandis que les sirènes d’alerte ont retenti dans les zones frontalières.
La crise de carburant aviation en Russie s’aggrave
Le secteur de l’aviation russe fait face à une pression croissante sur le carburant alors que 26 aéroports introduisent des restrictions sur le ravitaillement des avions, s’étendant de Kaliningrad à Petropavlovsk-Kamchatsky.
- Compagnies aériennes étrangères touchées : Les restrictions dans 15 aéroports limitent, selon les rapports, les transporteurs étrangers au carburant nécessaire pour un seul vol.
- Sud de la Russie affecté : Sotchi, Volgograd et Astrakhan imposent des restrictions touchant tous les transporteurs, tandis que Krasnodar limite les compagnies aériennes étrangères.
- Perturbations des raffineries : Plus de 70 frappes de drones ukrainiens ont visé, selon les rapports, des raffineries de pétrole russes cette année.
- Prix sous pression : Les prix du carburant aviation ont atteint des niveaux records en raison d’un approvisionnement qui se resserre.
- Restrictions pouvant perdurer : Certaines mesures s’étendent sur des mois, la restriction de Pulkovo devant se poursuivre, selon les rapports, jusqu’en mars 2027.
"Le diesel flambe, le Moyen-Orient est en feu, mais Donaldo réserve son savon à #Zelensky parce qu’il frappe les raffineries russes. #Poutine peut continuer ses massacres ; ce qui inquiète vraiment Trump, c’est qu’on lui abîme les pompes à essence."
"Trump : M. Zelensky en est un bon exemple. Il faut qu’il arrête de frapper le diesel en Russie. Qu’il s’en prenne à des cibles, d’accord, mais pas au diesel, parce qu’il est en train de provoquer une pénurie de carburant.
Ça, ce n’est pas le Moyen-Orient qui le provoque. Ça vient de ce qui se passe entre la Russie et l’Ukraine.
Donc là-dessus, on se tourne vers M. Zelensky. Il y a plein d’autres cibles.
Ne frappez pas le diesel, parce que ça fait mal. Ça fait mal au monde entier.
On ne veut pas qu’il frappe le diesel."
Nouvelles images de l'incendie du parc de réservoirs de carburant de la base aérienne russe de Taganrog plus tôt aujourd'hui, après une frappe de drone ukrainienne pendant la nuit.
Une nouvelle usine pour le B-21 « Raider » !
La nouvelle infrastructure
Northrop Grumman a inauguré son usine East Gate 3 à Layton, dans l'Utah, afin d'étendre ses infrastructures sa production le programme pour bombardiers furtifs B-21 « Raider » de l'US Air Force. Le nouveau site de 78 500 mètres carrés permet la production initiale à faible cadence et les essais en vol simultanés, accélérant ainsi les délais de livraison des futurs appareils.
La nouvelle usine de Layton porte la surface de production de Northrop Grumman permettra de créer jusqu'à 1 500 emplois d'ingénierie et de production d'ici 2032. Cette augmentation de la production s'inscrit dans le cadre d'une demande budgétaire de 6,109 milliards de dollars pour l'exercice 2027, destinée à soutenir les activités de production et d'approvisionnement en cours.
Le programme reste basé sur un minimum de 100 bombardiers furtifs B-21 Raider, mais de hauts responsables de Us Air Force et du Commandement stratégique ont évoqué un besoin d'environ 145 B-21. Deux appariels sont déjà en testés sur la base aérienne d'Edwards, d'autres bombardiers sont en production ou en essais au sol, et le premier B-21 opérationnel devrait arriver sur la base aérienne d'Ellsworth en 2027.
L’enjeu
Le principal enjeu industriel réside dans le rythme de production annuel des futurs bombardiers. L’USAF indique un coût unitaire d'acquisition moyen de 692 millions de dollars (en dollars de l'exercice 2022) pour une flotte minimale de 100 bombardiers furtifs, incluant les aéronefs, les équipements de soutien, la formation, les pièces de rechange et les modifications techniques, et non le coût de mise en service. Avec un rythme de production de sept aéronefs opérationnels par an, 100 B-21 représentent 14,3 années de production à régime constant, tandis que 145 appareils correspondraient à 20,7 années.
Une augmentation mécanique de 25 % par rapport à sept aéronefs permettrait d'atteindre une capacité de 8,75 appareils par an, mais l'Armée de l'Air n'a pas fixé ce chiffre comme objectif de production. À raison de 8,75 aéronefs par an, 100 appareils représentent 11,4 années de production et 145, 16,6 années, ce qui illustre pourquoi la taille de la flotte et le rythme de production sont indissociables, sauf en cas d'augmentation supplémentaire de la production annuelle. La demande d'approvisionnement pour l'exercice 2027 comprend également 1,006 milliard de dollars d'achats anticipés pour les besoins à long délai de livraison en matière de cellules, de moteurs et de modernisation, nécessaires avant que les aéronefs ultérieurs n'entrent en assemblage final.
https://www.avianews.ch/post/une-nouvel ... -21-raider
Eurenco : 500 charges explosives par jour
Eurenco, spécialiste français des poudres et explosifs, affirme pouvoir produire 10 000 à 15 000 têtes explosives par mois pour des drones. Ces charges, développées en six mois, seront fabriquées à Sorgues, où le groupe produit déjà des obus.
Deux versions existent : une charge creuse pour percer les blindés et une tête à éclats comparable à un petit missile. Elles coûteraient jusqu’à dix fois moins cher que les munitions classiques actuellement utilisées au combat.
Un premier accord a été signé avec Helsing pour équiper le drone d’attaque HX-2, capable de voler de jour comme de nuit et d’opérer en essaim.
500 charges explosives par jour, c'est bien, mais est-ce suffisant pour un conflit de haute intensité ?
Au contraire de certains clients qui n'ont pas utilisé le NH90 de manière correcte, quand on utilise un matériel dans des conditions RH et logistiques acceptables, on obtient des rendements intéressants.
En 15 ans, les huit hélicoptères NH90 de la force aérienne néo-zélandaise ont effectué plus de 20 000 heures de vol par Laurent Lagneau · 8 septembre 2026
Ces dernières années, l’Australie, la Norvège, la Belgique et, plus récemment, la Suède, ont décidé de retirer, tout ou partie, leurs hélicoptères de manœuvre NH90 en déplorant leur faible taux de disponibilité ainsi que leurs coûts d’exploitations excessifs. Le ministère norvégien de la Défense exigea même leur remboursement auprès de leur constructeur, le consortium NHIndustries [formé par Airbus Helicopters, Leonardo et Fokker].
Sans aller jusqu’à prendre des mesures aussi radicales, la France a les mêmes problèmes, quoique à un degré moindre, avec les appareils mis en œuvre par l’Aviation légère de l’armée de Terre [version TTH pour Tactical Transport Helicopter] et par la Marine nationale [version NFH, pour Nato Frigate Helicopter]. L’an passé, un rapport parlementaire avait expliqué que cette situation était due en partie à «la persistance de tensions logistiques, notamment sur les équipements livrés par Fokker, l’un des industriels impliqués dans le [programme] NH90.
Cela étant, la force aérienne royale néo-zélandaise [RNZAF – Royal New Zealand Air Force], qui exploite huit NH90 TTH depuis maintenant quinze ans, n’est pas confrontée à de tels problèmes. Et sans doute qu’il serait pertinent de s’inspirer de ses pratiques en matière de maintien en condition opérationnelle [MCO].
Ainsi, l’un des NH90 de son 3e escadron a franchi la barre symbolique des 3 000 heures de vol. «Une première mondiale pour ce type d’appareil», a salué le ministère néo-zélandais de la Défense, ce 8 septembre.
Mieux encore, les huit NH90 de la RNZAF ont effectué plus de 20 000 heures de vol depuis leur mise en service. «C’est une réussite significative pour une flotte et une équipe de petite taille», a souligné le commandant Lachie Johnston, l’un des pilotes du 3e escadron.
«Nous devons pouvoir compter sur ces appareils en permanence, et c’est un véritable hommage aux techniciens de maintenance, qui travaillent sans relâche, souvent dans des conditions difficiles, pour remettre les hélicoptères en état de vol, ainsi qu’à la chaîne logistique et aux planificateurs de la flotte. Ils sont la clé de notre succès», a-t-il ajouté.
De son côté, Airbus Helicopters a souligné que la RNZAF utilise ses NH90 «plus intensivement et plus fréquemment que tout autre opérateur». Il faut dire que l’éventail des missions qui leur sont confiées est vaste puisque celles-ci vont de l’évacuation sanitaire au transport tactique de troupes, en passant par le soutien aux forces de police et aux agences gouvernementales ou encore par l’acheminement de l’aide humanitaire en cas de catastrophe naturelle.
Depuis 2015, Airbus Helicopters met une petite équipe de techniciens à la disposition de la base d’Ohakea, laquelle abrite les NH90 néo-zélandais. «Intégrée directement au sein de l’organisation de la maintenance de la RNZAF, elle travaille comme une seule unité aux côtés des mécaniciens» militaires, explique l’industriel. Ce dispositif permet ainsi d’assurer les visites périodiques toutes les 600 heures de vol.
«Le résultat concret de cette approche intégrée est une disponibilité remarquable. Le taux de disponibilité de la flotte de NH90 de la RNZAF se maintient constamment autour de 75 %, dépassant largement la moyenne mondiale des opérateurs», fait valoir Airbus Helicopters.
Quoi qu’il en soit, le NH90 donne pleinement satisfaction à la RNZAF. «Il peut parcourir de longues distances, survoler de vastes étendues d’eau et possède une capacité importante pour le transport de personnes et de marchandises. […] C’est un hélicoptère incroyablement performant, et je pense qu’il rend de précieux services à la Nouvelle-Zélande», a en effet résumé le commandant Johnston.
Cependant, l’excellent taux de disponibilité et les performances de ces NH90 n’a pas convaincu le ministère néo-zélandais de la Défense d’acquérir la version navale de cet appareil pour remplacer les Kaman SH-2G Supersprite mis en œuvre depuis ses deux frégates de type ANZAC, son choix s’étant porté sur le MH60R Sea Hawk de l’américain Sikorsky. Choix influencé par celui fait par la Royal Australian Navy. «Notre objectif est d’avoir une force ANZAC plus intégrée», a-t-il en effet justifié, en juin dernier.
https://www.opex360.com/2026/09/08/en-1 ... es-de-vol/
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